La Fête de l’Huma 25 solidaire des cheminots !

L’image contient peut-être : une personne ou plus et foule

La fête de l’Humanité-25 a été un succès. Succès par la diversité des participants venus de l’ensemble de la gauche. Succès par le nombre de visiteurs : plus de 500 participants ! Succès par la tenue des débats et conférences.
Nous tenons à remercier les organisations syndicales et politiques, de France et d’ailleurs, ainsi que les diverses associations, qui ont contribué par leur présence à cette réussite. A l’origine de l’initiative, le Parti Communiste continue à travailler sans relâche au rassemblement  des forces de gauche pour faire reculer Macron. Et c’est possible !
Succès aussi du côté financier. Solidaires de la lutte courageuse des cheminots, nous avons décidé de verser le bénéfice de la fête (environ 1000 euros) à la caisse des grévistes de Besançon. Le chèque sera remis lors d’une prochaine assemblée générale des cheminots.

Dominique Henry enfin relaxée !!

Résultat de recherche d'images pour "dominique henry besançon"

Source: France Bleue

Elle avait refusé de donner son ADN après sa condamnation pour une action conduite contre la ferme des « 1.000 vaches » en 2014 dans la Somme. Dominique Henry, une habitante de Grand’Combe des Bois dans le Haut Doubs , militante de la Confédération Paysanne, avait fait appel de sa condamnation en première instance à 750 euros d’amende par le tribunal de Montbéliard, c’était en janvier 2017. La Chambre des Appels Correctionnels de Besançon l’a relaxée ce mardi.

Une relaxe demandée à la fois par le ministère public et par l’avocate de la prévenue. Tous deux se réfèrent à un arrêt de la Cour Européenne des Droits de l’Homme rendu en juin 2017 : elle avait condamné la France pour avoir infligé une peine à un militant qui avait refusé un prélèvement d’ADN.  « Je suis soulagée » , dit Dominique Henry, « avec le sentiment que la justice française entend que le fichage des militants pose problème, depuis le jugement de la Cour Européenne  des Droits de l’Homme, on s’est rendu compte qu’il faut distinguer entre les militants et les criminels. « 

Victoire régionale // Retrait de l’article ouvrant les lignes régionales de TER à la concurrence

Communiqué du comité régional du PCF

Résultat de recherche d'images pour "ter"

La présidente de région a retiré ce matin de la convention TER présentée au Conseil régional le fameux article 19 d’ouverture de lignes régionales à la concurrence.

La droite qui s’apprêtait à voter des deux mains la convention TER doit être bien dépitée.

C’est au contraire une très bonne nouvelle pour toutes celles et ceux qui se mobilisent aujourd’hui pour la défense et l’extension du secteur public. C’est un encouragement pour la poursuite du combat courageux des cheminot.te.s

L’action collective a payé. C’est sous la pression conjuguée du mouvement social, en particulier la détermination des cheminots, encore présents ce matin devant le Conseil Régional, de certains élus de la majorité régionale, qui ont décidé d’entraver le choix de l’exécutif, d’EELV et du PCF qui n’ont pas d’élus au Conseil Régional, mais l’ont dénoncé publiquement que ce recul sur l’objectif de privatisation du rail a été obtenu.

Les seuls combats perdus d’avance sont ceux que l’on ne mène pas. Continuons !

S’appuyer sur le mouvement social pour changer de politique (édito du Fil Rouge)

edito du fil rouge numéro spécial élu

Macron, l’ultra libéral
L’année 2 de Macron a vu naître des mobilisations qui ont toutes en toile de fonds le refus d’une société ultra libérale qui défait méthodiquement les services publics essentiels à notre quotidien et organise la concurrence de tous contre tous (cheminots, étudiants, personnel des EPHAD, retraités, agriculteurs, salariés de Carrefour, d’Air France…). Emmanuel Macron en a d’ailleurs fait sa marque de fabrique en opposant les agriculteurs aux cheminots, les infirmières aux retraités, les étudiants aux ouvriers…

Les seuls qu’il n’oppose pas aux autres, ce sont les plus riches qu’il bichonne avec des cadeaux comme la suppression de l’ISF (impôt sur la fortune): 3,2 milliards d’euros restitués au 1% des plus riches aux dépens des 90% qui galèrent. Nous combattons ce gouvernement au service du capital contre le travail.
Un maire qui change de bord
Le soutien du maire de Besançon au gouvernement crée des tensions évidentes au sein de la majorité municipale. Le programme sur lequel nous avons été élus, un programme de gauche qui étend les services publics, propose des tarifs sociaux de solidarité, est en contradiction avec l’idéologie
du tout marché du gouvernement. Il a été respecté jusqu’à présent. Les pages qui suivent, consacrées à l’action de notre groupe d’élus, témoignent de notre
contribution à cette réalisation.
Mais notre action rencontre aussi des limites : certaines sont liées aux contraintes imposées par le gouvernement, comme la suppression des contrats aidés, la restriction autoritaire de notre budget avec amende en cas de dépassement, ou encore la question des migrants. L’attitude nationale et locale à l’égard des migrants n’est pas conforme aux valeurs humanistes de fraternité que nous portons.
Dans cette situation anormale où un Maire rompt avec ses électeurs de gauche en changeant de bord, nous nous interrogeons à tous moments : devons-nous rester dans la majorité ou en sortir? Si nous en sortons, qu’adviendrait-il des dossiers que nous avons portés, dans quel sens seraient-ils gérés, qu’en serait-il du contrat municipal passé avec les Bisontins? Jusqu’à présent, comme nos collègues élus restés fidèles à la gauche, nous pensons être plus utiles à nos concitoyens en assumant nos responsabilités. Jusqu’à présent…
Tous ensemble
Mais aujourd’hui l’urgence est de travailler à ce que le mouvement social fédère ses revendications, et trouve un débouché politique. La gauche est à reconstruire dans notre pays, autour des grands objectifs que nous rappelons dans cette page. Nous y travaillons au quotidien en tant qu’élus, en tant que militants, en tant
que citoyens.

Des propositions à débattre et à enrichir avec les citoyen-ne-s et toutes les forces de gauche :
redonner du pouvoir d’achat à ceux qui produisent les richesses par l’augmentation des salaires, des retraites et des minima sociaux;
développer l’emploi par la réduction du temps de travail (32h dans un 1er temps), par un programme écologique ambitieux (rénovation du bâti ancien, développement des énergies renouvelables, développement du rail et des transports en commun… un projet industriel qui intègre les impératifs écologiques, développer l’agriculture paysanne, soutenir et financer les PME) par l’instauration d’une réelle égalité salariale femme-homme; Les communistes sont porteurs d’un projet «sécurité-emploi-formation» ou chacun en âge de travailler serait soit en situation d’emploi, soit en formation.
• prendre la main sur la finance par la création d’un pôle public avec la nationalisation des 3 banques de dépôts (BNP Paribas, Société Générale et Crédit Lyonnais) pour favoriser la lutte contre la spéculation et pour promouvoir les financements d’une croissance économique, sociale et écologique de qualité;
• instaurer une réforme fiscale qui frappe la rente et allège les impôts de ceux qui produisent les richesses ;
• créer une nouvelle politique européenne Claquer la porte de l’UE n’est pas une solution, car l’échelle nationale ne permet plus de résoudre certains problèmes. À terme, il faut changer les traités. Mais dans le cadre actuel, il existe des marges de manœuvre pour une autre politique. Ce sont les chefs d’État qui décident des grandes orientations. La France qui pèse lourd (2e puissance européenne) a la possibilité de dire non à l’ouverture à la concurrence des Télécoms, de l’énergie et du rail. Elle peut encore aujourd’hui dire stop! Elle peut peser pour que la BCE finance les services publics européens au lieu de déverser des tombereaux d’Euros à des taux de 0% sur les banques qui spéculent.
Thibaut Bize, secrétaire départemental du PCF
et président du groupe des élu-e-s communistes.