Libérez Salah Hamouri !!

Un comité de soutien à Salah Hamouri a été crée sur Besançon

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Jeudi, 30 novembre, marquera le 100e jour de détention du jeune franco-palestinien, Salah Hamouri.
Arrêté le 23 août à son domicile de Jérusalem-Est, il a fait l’objet d’une détention administrative, renouvelable tous les 6 mois, sans procès et dans un total arbitraire. Aucun motif n’a été fourni à cette arrestation.
Marié à une Française, père d’un jeune enfant et né lui-même d’une mère française, il dispose de la double nationalité, française et palestinienne. C’est un jeune avocat qui, en Palestine, allait se consacrer à la défense des droits humains et des prisonniers politiques palestiniens.
L’impérieuse nécessité de se mobiliser contre cette atteinte aux droits humains dont est victime notre compatriote, nous a conduit à créer, à Besançon, un Comité de soutien qui organisera des actions pour obtenir sa libération.
Jeudi 30 novembre à 14 h le comité de soutien sera présent place Granvelle afin de faire signer une carte pétition adressée au Président de la République afin de solliciter une démarche de sa part pour la libération de Salah Hamouri.
Comité de soutien à Salah Hamouri
(Palestine Amitié, MRAP, Mouvement de la Paix, FSU, ACCMMA, Amis de l’Humanité, PCF, EELV, NPA, Ensemble !)

 

 

PCF Besançon / Consultation sur les rythmes scolaires / L’intérêt de l’enfant doit prévaloir sur tous les autres aspects du problème

 

Le 10 décembre, les bisontins devront choisir entre la semaine de 4 jours (lundi-mardi-jeudi-vendredi) ou la semaine de 4 jours et demi, la dernière demi-journée pouvant être placée le mercredi matin ou le samedi matin.

La question de l’intérêt de l’enfant doit prévaloir sur tous les autres aspects du problème.

La plupart des enseignants et des parents a pu constater la plus grande fatigue des enfants depuis que la pause du mercredi matin a été supprimée. Il semble qu’il est de l’intérêt de l’enfant de rétablir cette pause du milieu de semaine.

Mais dans ce cas, où placer les heures du mercredi matin ? En fin de journée, après 15h45 ? Cette solution, qui existait avant la réforme des rythmes scolaires, n’est pas satisfaisante d’un point de vue pédagogique. Les dernières heures de la journée ne sont pas propices à l’apprentissage. D’autant que les équipes des activités périscolaires proposent un encadrement de qualité aux élèves de Besançon.

Comme il n’est pas question de réduire le nombre d’heures de classe (la loi ne permet pas à une commune de le faire), il reste la solution du samedi matin.  Elle n’est pas sans inconvénient pour certains parents et enseignants, mais c’est peut-être la solution la mieux adaptée aux rythmes d’apprentissage des enfants. En outre, elle rend possible une relation privilégiée des parents avec l’école et des parents entre eux, un jour où beaucoup de ceux-ci ne sont pas pressés par le travail.

Interdiction du glyphosate : « le plus tôt sera le mieux » (PCF)

En décidant un nouveau report du vote sur la ré-homologation du glyphosate, la Commission européenne traduit une hésitation troublante. Pourtant le doute n’est plus permis. Cette molécule a été déclarée cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer (OMS), elle est interdite aux collectivités locales et le sera pour tous les consommateurs en 2019. 

Nous voulons, dans nos assiettes, une nourriture saine et non imbibée de Roundup. Nous ne voulons pas d’un nouveau scandale sanitaire dont on découvrirait les désastres quand il sera trop tard. 

Avancer dans la voie des alternatives est une urgence. Pour cela il faut développer la recherche publique pour de nouvelles techniques au plus près des réalités des agriculteurs. Il est également déterminant de réaffecter une partie des 9 milliards d’euros de la PAC afin de les accompagner dans les investissements utiles et nécessaires à cette évolution. 

Le PCF porte des propositions pour un autre modèle agricole durable, capable de relever le défi alimentaire, en quantité comme en qualité, émancipé de la spéculation financière des multinationales de l’agroalimentaire, soucieux de la santé publique et qui garantit la rémunération de l’agriculture paysanne.

Parti communiste français,

Paris, le 25 octobre 2017