Commémoration du 17 octobre 1961

Octobre de sang et de larmes en France

patrie des « Droits Humains »

Chaque année, sans haine ni vengeance, souvenons-nous du 17 octobre 1961 qui a inspiré à Kateb Yacine les strophes de ce poème intitulé :

« Dans la gueule du loup »

Peuple français, tu as tout vu
Oui, tout vu de tes propres yeux.
Tu as vu notre sang couler
Tu as vu la police
Assommer des manifestants
Et les jeter dans la Seine.
La Seine rougissante
N’a pas cessé les jours suivants
De vomir à la face
Du peuple de la Commune
Ces corps martyrisés
Qui rappelaient aux Parisiens
Leurs propres révolutions
Leur propre résistance.
Peuple français, tu as tout vu,
Oui, tout vu de tes propres yeux,
Et maintenant vas-tu parler ?
Et maintenant vas-tu te taire ?

 Rassemblement pont Battant

jeudi 17 octobre 2013 à 18h

Nous ne devons pas oublier – Nous ne devons pas nous taire : en hommage aux victimes de Papon, chacun apportera une fleur qu’il jettera symboliquement dans le Doubs.

Signataires: ACCMMA, association « A la rencontre de Germaine Tillion », CDDLE, FSU, Solidaires, SUD Education, CIMADE, le Mouvement de la Paix, LDH, MRAP, Survie, Terre des hommes, les Alternatifs, EE-LV, PCF, PG25, PS…

 

Pour une politique des transports cohérente

Pour une politique des transports cohérente

Le financement des aéroports devient une question sensible, et pas seulement à Notre dame des Landes. La subvention de la CAGB à l’aéroport Dole-Tavaux provoque quelques remous et suscite de notre part trois remarques :

1)d’abord sur le respect des droits sociaux des salariés. La dérèglementation des transports aéronautiques aboutit au développement des compagnies « low cost », qui font du contournement du droit du travail français un principe de fonctionnement. La clause sociale devrait être une exigence pour toute subvention publique.

2)Les collectivités franc-comtoises financent l’aéroport de Dole-Tavaux pendant que les collectivités de Bourgogne sont réticentes à financer celui de Dijon. Ne pourrait-on grâce à une coopération entre les deux régions faire de Dole-Tavaux l’aéroport commun ?

3) Les besoins de financement de  l’aéroport ne sauraient être l’occasion d’une baisse de l’offre ferroviaire sur les lignes concurrentes, car ce ne sont pas les mêmes catégories sociales qui sont concernées.

Là comme ailleurs, les valeurs de gauche s’appellent respect des droits sociaux, coopération entre les territoires plutôt que concurrence,  résistance aux pressions des milieux d’affaire et souci prioritaire de l’intérêt général.

Le Groupe communiste à la CAGB