L’Université : un atout majeur pour Besançon (extrait du Fil Rouge)

Elle est pourtant menacée. La fusion des régions ouvre la possibilité d’une fusion des universités de Dijon et de Besançon, donc de la disparition de notre université.

L’université de Franche-Comté est un facteur d’attractivité et de rayonnement de notre territoire, et surtout un lieu d’apprentissage et de recherche inscrit dans une logique de proximité. Elle est vitale pour le développement de la Franche Comté.

Elle compte 20 000 étudiants et plus de 2000 enseignants et personnels universitaires (13% de la population totale de l’agglomération) issus de toute la région. 

Les communistes sont pour le maintien de l’Université de Franche Comté avec des coopérations avec celle de Bourgogne. 

La démarche engagée aujourd’hui conduit plutôt à une absorption.

Des filières sont déjà menacées.

Les réformes engagées par le gouvernement s’annonce dévastatrices. En effet, là où l’entrée à l’Université ne pouvait être qu’un « OUI » elle devient un « OUI SI » comprenant des conditions liées aux capacités d’accueil mais surtout faisant place à une véritable sélection. Ces réformes s’accompagnent de réductions continuelles des budgets qui ne font qu’empirer les capacités d’accueil, les conditions de travail, d’enseignement et d’apprentissage.

La nouvelle plateforme d’orientation des bacheliers, ouverte le 15 janvier, et la réforme Vidal, engagent des changements minutieusement calculés. Au menu : sélections et inégalités accrues. Un autre modèle ségrégatif d’enseignement se profile accompagné d’une réduction des budgets.